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31.08.2007
De la Révolution à la Vème République : 32 Maires à Vanves (suite)
Le Blog continue sa série d'articles sur les 32 maires qui ont dirigés notre ville depuis la révolution de 1789 avec les maires de la fin du XIXéme siécle sous la IIIéme République
JEAN BAPTISTE JULLIEN (1873-1875) :
Ce premier proviseur du lycée Michelet a été élu maire à l'unanimité, mais il a démissionné rapidement pour des raisons politiques, et notamment l'arrivée au sein du conseil municipal de personnes « qui en rompaient l'unanimité » à un moment de notre histoire où Gambetta menait campagne « contre le gouvernement des curés ». C'est sous son mandat que la rue de la République a été percée, que la place de la République a été aménagée face à l'église telle que nous la connaissons aujourd'hui, et que M et Mme Larmeroux ont souhaité fait don (après de multiples vicissitudes) à la commune d'un bâtiment avec cour et jardin devant servir à l'installation d'une salle d'asile pour jeunes enfants et d' un hospice de vieillards, aujourd'hui, maison de retraites et crèche municipal. .
JEAN BAPTISTE EDOUARD DUPONT (1875-1880) :
Pour son second mandat, il a subit la terrible querelle entre les cléricaux et les anti-cléricaux jusqu' au sein du conseil municipal qui a été profondément divisé ainsi que l' opposition assez vive des représentants du quartier de Malakoff qui demandaient leur indépendance (ou leur autonomie). Las d'être harcelé par une opposition systématique de ces élus malakoffios, il a démissionné une première fois en 1880, puis a été ré-élu une seconde fois en 1881 pour quelques mois entre les deux mandats d'Amédée Féburier qui était un des représentants de Malakoff, et a re-démissionné une seconde fois. .
AMEDEE FEBURIER (1880-1881 et 1881-1884) :
Le conseil municipal qu'il présidait a voté plusieurs fois la séparation de Vanves et de Malakoff avant qu'un décret l'officialise le 8 Novembre 1883, et qu'elle soit effective le 1er Février 1884. Cette séparation a réduit de moitié l'étendue de Vanves et a fait tomber sa population de 12 000 âmes à moins de 6000. La gare de Vanves Malakoff a été inaugurée par Amédée Féburier le 1er Octobre 1883, et l'actuel rue Mary Besseyre (ex-rue Raspail) a été aménagée.
LOUIS PHILIPPE PRUVOT (1884-1889) :
Il a été élu Maire par le nouveau conseil municipal de la nouvelle commune de Vanves le 31 Janvier 1884. Il a développé le réseau d'assainissement et a fait percer la rue Victor Hugo qui sera définitivement terminée en 1891.
EUSTACHE LEGER (1889-1896) :
Vanves est devenu Chef lieu de canton sous son mandat par la loi du 12 Avril 1893 comprenant Issy, Châtilon, et Malakoff, alors qu'elle faisait partie depuis l'an IV du canton de Sceaux. Cette érection est intervenue après de multiples voeux du Conseil municipal renouvelé chaque année entre 1884 et 1888 et polémiques très vives avec ses voisines (Issy, Clamart, Montrougfe, Châtillon, Malakoff). Ce qui a entrainé la construction d'un nouvel hôtel de ville - l'actuel - dans la propriété de M.Blayn.
EUGENE BAUDOIN (1896-1900) :
Ce professeur du lycée Michelet a inauguré la nouvelle mairie avec Léon Bourgeois, ministre de l'instruction publique le 23 Juillet 1898, l'ancienne mairie d'abord occupée partiellement par le Bureau de Poste, allait devenir en 1897, le siège de la Justice de Paix. Il a décidé de faire construire l'école Gambetta, percer la rue Kléber où s'est installé le Commissariat de police et qu'il a proposé les terrains dit Larmeroux (entre les rues de Chatillon, de l'avenir et Larmeroux) à l'Armée pour y installer ses magasins centraux et ses entrepôts.
A SUIVRE
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30.08.2007
De la Révolution à la Vème République : 32 Maires à Vanves (suite)
Le Blog continue sa série d'articles sur les 32 maires qui ont dirigés notre ville depuis la révolution de 1789, et notamment ceux qui se sont succédés sous le second Empire.
III - LES MAIRES DU SECOND EMPIRE
« De 1848 à 1870, les municipalités successives de Vanves tout en restant fidèles aux traditions locales d'économie et de méfiance à l'égard des nouveautés, n'avaient pas été sans s'adapter peu à peu aux circonstances. Pendant qu'à Paris et dans toute la France s'accomplissait un immense programme de travaux publics, la commune de Vanves voyait se réaliser sur son territoire d'importantes transformations : voies nouvelles, égouts, adductions d'eaux, éclairage au gaz, télégraphe. Et l'ancien village demeuré presque sans changements depuis le XVIIIéme siècle, se modernise ainsi peu à peu. La localité débordant sur le Plateau voit sa population tripler en moins de 20 ans : 2600 habitants en 1850, 7500 en 1870 » raconte Hyppolite Chailley dans son ouvrage « Des origines au début du XX éme siécle ». C'est l'époque de la grande vogue du lycée du Prince Impérial (futur Michelet) et de prospérité pour un autre établissement également très réputé : la maison de santé (futur parc Frédéric Pic).
CHRIST BORDIER (1850-1853) :
Christ Bordier a assuré un intérim pendant 2 ans, Denis Duval, maire entre 1840 et 1850 ayant démissionné face au refus du Sous Préfet d'installer une brigade de gendarmerie à Vanves, avant d'être élu après le coup d'état du 2 Décembre 1852. Il fut le second maire à mourir en cours de mandat en 1853. C'est pour une grande part, grâce à son action, que la reconstruction de l'église Saint Remy a été décidée, dont la pièce maîtresse était le clocher, qui a impliqué la disparition de la première mairie de Vanves (immeuble qui accueille au rez de chaussée un marchand de fruits et légumes actuellement) et de l'école alors installée derrière et qui est devenu alors à l'époque le presbytère (bâtiment aujourd'hui remarquablement rénové et restauré derrière le marchand de journaux à côté du passage des écoles car c'est son vrai dernier nom).
CHARLES DESIRE JOSEPH DESPINOY (1853-1864) :
Il a fait combler l'abreuvoir de la place du Val (du Maréchal de Lattre de Tassigny), placarder les premières plaques de rues (71 au total), leur numérotage restant à la charge des propriétaires, et surtout construire la première véritable mairie en 1856 (Tribune d'Instance actuel) en même temps que l'école primaire qui l' entoure, sur un terrain acheté alors pour la somme de 22 077 frs (soit 6 frs le m2). Le Conseil municipal a dû alors faire face à de lourdes dépenses entraînés par les travaux du presbytère et de l'église, la construction de la nouvelle mairie et des écoles. Malheureusement il a dû avaliser l'annexion par la Capitale des territoires suburbains compris dans l'enceinte des Fortifications (une partie du XIVéme arrondissement occupé aujourd'hui par le Périph). Enfin, il a commencé à voir s'édifier un nouveau quartier dénommé « La Californie » qui allait donner naissance plus tard à Malakoff, où il a fallu tracer les rues, les paver, les éclairer et contribuer à l' érection d'une chapelle en 1859.
CLAUDE MICARD (1864-1867) :
Ce maire fut nommé par décret impérial le 14 Mars 1864 avec 23 conseillers municipaux dont un certain Jullien, proviseur du lycée Impérial. C'est au cours de son mandat qu'a été aménagé le Bd du Lycée (alors Bd du Prince Impérial) en amputant fâcheusement le magnifique parc de ce lycée, réclamé depuis 20 ans par le conseil municipal. « Planté de platanes, orné de 12 bancs, don de l'adjoint Larmeroux, il constituait non seulement une superbe voie d'accès, mais aussi un lieu de promenade, chose nouvelle à Vanves, et grâce à la largeur de ses trottoirs, un emplacement commode pour les marchés locaux ».
JEAN BAPTISTE EDOUARD DUPONT (1867-1870) :
Nommé par décret Impérial du 23 Octobre 1867, il a remplacé Claude Micard, démissionnaire. Il a signé la première convention entre la commune et la Compagnie Générale des Eaux pour la fourniture d'eau potable chez les particuliers, le prix d'abonnement variant de 70 frs par an pour 250 litres/jours à 160 Frs pour 1000 litres. Il a lancé d'importants travaux pour aménager de nouvelles voies, creuser des égouts et des adductions d'eaux, installer l'éclairage au gaz et le télégraphe avec un bureau télégraphiste à la mairie. Il sera élu une seconde fois, mais plus tard sous la IIIéme République
M.LEPLANQUAIS (1870-1873) :
Il a été élu pendant la guerre de 1870, un 1er Septembre, et il a sut préserver Vanves des événements de la Commune, même si elle en a souffert énormément. Malheureusement, lui aussi, est décédé en cours de mandat et fut remplacé en Juillet par M.Jullien.
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29.08.2007
Coup de tonnerre à Vanves : Philippe NOEL a vendu sa boucherie sur le plateau
C''est un événement tant Philippe Noël a marqué Vanves de son empreinte par son dynamisme commerciale et le développement de sa boutique. En cliquant sur le lien suivant http://www.lenouveaucourrier.ccip.fr/article.asp?id=836, vous comprendrez vite ce qu'il représentait en termes de professionnalisme et de dynamisme.
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Les aides pour la rentrée des classes
Certaines dispositions sont présentées sur le site Internet du Conseil Général des Hauts-de-Seine. A lire en cliquant sur le lien suivant http://www.hauts-de-seine.net/portal/site/hds/education/o.... C'est un site très bien fait, qui comporte beaucoup d'informations utiles dans la vie de tous les jours.
05:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De la Révolution à la Vème République : 32 maires à Vanves (suite)
Le Blog continue sa série d'articles sur les 32 maires qui ont dirigés notre ville depuis la révolution de 1789
II - LES MAIRES DU PREMIER EMPIRE ET DE LA RESTAURATION
THOMAS DUVAL (1800-1816) :
Après un bref intérim de 35 jours durant l' automne 1791 qui lui a permis d'être le second maire de Vanves, cet épicier, ex-maguillier, malgré son passé révolutionnaire, a assuré de nouveau cette fonction pendant 16 ans. Il a achevé d'établir le cadastre. Il a déménagé le cimetière installé autour de l'église St Remy à son emplacement actuel en 1811. Cet homme qui avait rempli les fonctions de Procureur fiscal du Prince de Condé sous l'ancien régime puis de procureur et d'agent de la commune durant la révolution avant d'être nommé Maire de Vanves par l' empereur, a constamment défendu avec sagesse et modération, pendant la Terreur comme sous l'Empire et après la première Restauration, les intérêts des vanvéens. Il fut le premier maire à mourir en cours de mandat en Décembre 1815, âgé alors de 71 ans.
JACQUES JOUANNIN (1816-1830) :
Ce médecin, âgé de 50 ans, qui s'était toujours tenu à l'écart des affaires publiques, a été nommé par le gouvernement de Louis XVIII car il était connu comme favorable à la cause des Bourbons, et a mené une prudente administration de la ville. Il est vrai que les difficultés ne manquent pas car après avoir subi deux fois l' invasion des prussiens, la commune reste dans un triste état et l'argent fait défaut. Il a fait réparer le clocher de l'église qui menace ruine, la fontaine de la place du Val, puis son abreuvoir. Il a créé le Bureau de Bienfaisance, ancêtre du CCAS, et il a commencé une réfection des principales voies de circulation de notre commune en mauvaise état malgré les protestations de son opposition de l'époque (Rue J.Bleuze dite voie principale, Vieille Forge, Gaudray et des Chariots). .
LEOPOLD HURET (1830-1832) :
Ce propriétaire d'une manufacture de serrures a succédé à son prédécesseur après la Révolution de Juillet et épuration du Conseil Municipal, les conseillers étant élus désormais pour 6 ans et rééligibles. C'est à cette époque que fut établie la première liste électorale de Vanves qui est conservée aux Archives : Elle comprenait 171 noms.
FELIX VOISIN (1832-1839) :
Ce médecin fondateur de la Maison de santé a installé la Mairie dans le logement inoccupé de l'institutrice au 1er étage d'un bâtiment adossé à l'église Saint Remy, avec un corps de garde au rez de chaussé et une salle pour la Perception. Ce bâtiment existe toujours, mais transformé, puisqu'il s'agirait du bâtiment où se trouve actuellement au rez de chaussé un marchand de légumes, entre le marchand de journaux et l'agence bancaire (Société Générale). A l'époque, c'était une première, car la mairie était située dans la demeure du maire dénommée alors « Maison commune ». Elle a été inaugurée le 9 juin 1933 avec le buste du roi Louis Philippe
MAURICE COIGNET (1839-1840) et DENIS DUVAL (1840-1850) :
Ils furent les maires de Vanves sous l'époque de louis Philippe, marquée par de nombreuses transformations économiques : les premiers becs de gaz furent installés, le boulevard du Lycée a été aménagé à cette époque, et de nombreuses rues furent repavées et élargies. Enfin, d'importants travaux de restauration de l'église Saint Remy furent entrepris grâce aux efforts de l'abbé Bousquet, curé de Vanves. Ses deux maires, fidèles aux traditions locales et soucieux avant tout de maintenir l'équilibre du budget communal, se sont efforcés d' administrer avec le minimum de dépenses leur commune, alors que cette époque allait connaître de grandes transformations économiques et pousser justement notre commune à suivre la même voie : réfection de la voirie locale, de l' assainissement et de la propreté des voies.
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28.08.2007
Les partisans de Ségolène Royal à Vanves se réveillent
En cliquant sur le lien suivant http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/08/2..., vous pouvez consulter son discours du week-end dernier.
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Vanves est une étape des qualifications pour les WCG
Les WCG sont les World Cyber Games. Tous les détails des qualifications françaises sont à lire en cliquant sur le lien suivant http://www.esportsfrance.com/actualites/11875/. A Vanves, c'est 90 rue Jean Bleuzen qu'est installée la société Atlanteam qui est une chaîne de cybercafés.
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De la Révolution à la Vème République : 32 maires à Vanves
Vanves aurait été dirigé par plus d'une trentaine de maires (32) depuis la révolution. Chacun s'est retrouvé au fil des années face aux mêmes problèmes lorsqu'ils ne subissaient pas comme leurs administrés les soubresauts de notre histoire : Aménagement et embellissement de la ville en lui faisant bénéficier des derniers progrès de la technique (cadastre mis en place entre la Convention et le Premier Empire, réseau de distribution de l'eau, de l' éclairage, du gaz et de l'assainissement sous le Second Empire), installation de nombreux services publics dans cette ville-canton à la fin du XIXéme siécle (poste, école, dispensaire, gendarmerie.), sécurité et ravitaillement des habitants lors des périodes troubles (Terreur, guerre de 14/18, de 39/45). Certains ont été de bons gestionnaires, d'autres des batisseurs. Mais tous ces hommes ont assuré une certaine continuité afin de permettre au village de Vanves de devenir une ville de banlieue à l'aspect quelquefois villageois ou provincial. Ainsi notre Blog consacre cette semaine à rappeler l'histoire de ces maires qui nous ont gouverné depuis 218 ans à quelques mois des prochaines municipales.
I - LES MAIRES DE LA REVOLUTION
Les trois premiers maires de Vanves n'eurent pas la tâche facile, car ils ont dû assurer le maintien de l'ordre pendant cette période trouble, rappeler aux habitats leurs devoirs en matière de sécurité (police des cabarets, lutte contre les chiens errants), de propreté (balayage hebdomadaire des rues devant leur propriété ou leur maison, défense de jeter par les fenêtres les ordures et objets divers.), gérer de nombreux conflits à propos de la confiscation des biens de l4eglise, des problèmes de ravitaillement en denrées alimentaires, subir les contrecoups des événements nationaux. Résultats : des démissions et des successions en cascades
François Potin (1790-1791 et 1793-95) : Ce cultivateur et en même temps épicier rue Gaudray, âgé de 40 ans qui appartenait à l'une des plus anciennes familles de Vanves a été le premier maire de Vanves. Il avait signé avec 33 habitants le Cahier Doléances de la Paroisse de Vanves le 13 Avril 1789. Il a créé la Garde Nationale composée de 30 hommes durant son premier mandat mais il a dû démissionner à la suite d'une crise municipale provoqué par l'aménagement d'une porte dans le mur du presbytère sur la place de l'église sans autorisation. Un L'intérim fut assuré par Thomas Duval qui se retrouva être le second maire de Vanves durant 31 jours. Lorsqu'il s'est retrouvé maire pour la seconde fois, il a dû gérer non seulement des problèmes de ravitaillements mais un conflit avec le Comité et Surveillance Révolutionnaire qui essaya de supplanter la municipalité élue durant son second mandat qui a correspondu à la Terreur.
Antoine Boisset (1791-93) : Il a dû assurer le bon ordre face à de nombreux troubles etn faisantlui même des rondes dans le village et aux alentours, et faire appel à ses concitoyens pour lutter contre le brigandage qui se développait dans la banlieue, et protéger la terre des petits propriétaires. Un officier de l'Etat Civil fut spécialement chargé de tenir à jour les registres des baptêmes, mariages et enterrement à partir du 1792, ancêtre de notre service de l'Etat Civil.
MM Masson (1795-96), Thomas Duval (1796-97), Antoine Boisset (1797-98), François Potin (1798-1800) et Pierre Coignet (1800) : A la suite de la Constitution de l'An III qui a remanié complètement l'organisation administrative de la France en créant des municipalités de canton, Vanves a cessé d'être une municipalité particulière, en devant une municipalité de canton (avec Issy, Clamart, Vaugirad) avec seulement un agent communal et un adjoint élus pour 2 ans.
A Suivre.
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27.08.2007
63ème anniversaire de la Libération de Vanves
Cet anniversaire a été commémoré simplement samedi matin au monument aux morts par Bernard Gauducheau avec André Santini et quelques conseillers municipaux et vanvéens. Aucun représentant de l 'opposition municipale. Ces vanvéens se sont retrouvés ainsi avenue Guy Mocquet qui relie la mairie à notre monument aux morts dont la lettre d'adieu adressé à ces parents avant d'être fusillé à l'âge de 17 ans sera lu le 22 Octobre prochain dans tous les lycées. Bernard Gauducheau a décidé que ce texte sera affiché sur une plaque qui sera installé prés du monument aux morts dans cette voie vanvéenne qui porte son nom. L'inauguration est prévue le 11 Novembre prochain.
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26.08.2007
La religion : un choix personnel pour les Vanvéens !
L'étude du CESR (Comité Economique et Social Régional) de l'Ile de France sur « les modes de vie en Ile de France » parue au début de l'été 2007 donne des renseignements très intéressants sur les franciliens et notamment des vanvéens. Nous avons déjà abordé de nombreux thémes soulevés par cette étude qui s'est intéressé aux identités religieuses. Sujet tout à fait d' actualité en ce dimanche, d'autant « que les religions sont une des composantes des identités », comme le notent les rapporteurs, « mais aussi parce que le contexte français dans ce domaine est particulier, d'une part du fait de la singularité du paysage religieux ou philosophique francilien, d'autre part du fait de sa forte composante géographique locale, la religion étant très peu visible dans beaucoup de quartiers, où sa dimension est purement individuelle alors que dans d'autres quartiers ou territoires de la région, la pratique de telle ou telle religion est forte, parfois très visible, et constitue un élément des identités collectives, ce qui relativise les moyennes statistiques ».
En Ile de France, « les sans religions », partant d'un niveau beaucoup plus élevé en 1988 que dans le reste du pays (27% contre 14%), continuent de croître, mais sans plus lentement (30% en 2005), et sont désormais clairement le groupe majoritaire. Les catholiques pratiquants ne sont plus que 7% en 2005. Les musulmans passent de 2% à 10% et cessent donc d' appartenir à une catégorie marginale, d'autant qu'ils sont désormais plus nombreux que les catholiques pratiquants réguliers.. « Pour prendre tout leur sens, ces chiffres doivent être replacés dans leur contexte. Pour dire les choses un peu brutalement, l'Ile de France prise globalement, ne nous semble pas être fortement marquée par sa religiosité collective. Cela n' empêche pas bien sûr la présence de lieux de culte majeurs de la religion catholique, comme des autres religions. Cela n'empêche pas non plus l' existence d'individus ou de communautés à la piété profonde. Mais notre région n'est pas celle d'un consensus religieux massif et institutionnel. Nous serions tentés de dire « au contraire » écrivent les rapporteurs en ajoutant : « En fait l'Ile de France est d'abord un lieu de rencontre, de débats, où la multiplicité des religions et la réflexion sur la place de la religion et des religions dans la société, ont pu s'épanouir plus qu' ailleurs. C'est aussi une région où la sphére privée est mieux protégée qu' ailleurs, notamment par l'anonymat urbain, ce qui permet aux identités religieuses de rester plus discrétes, et de relever d'abord du choix personnel plus que du conformisme social. Enfin, c'est une région où les élites ne reflétent pas seulement la religion majoritaire, mais la plupart des religions présentes dans le pays, notamment le protestantisme et le judaisme, qui, bien que minoritaire, n'ont cessé de jouer un rôle important dans la vie intellectuelle, culturelle, politique et économique. Ce qui est également vrai pour les approches philosophiques non religieuses qui trouvent aussi dans notre région un terrain favorable à leur épanouissement ».
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